Un homme est grand dans la mesure où placé entre l’illusion et la douleur, il choisit la douleur

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dimanche 5 juillet 2009

La basilique de Saint-Denis, nécropole des rois de France


Inhumation de Philippe IV le Bel (1285-1314)
à Saint-Denis


L’abbaye de Saint-Denis est un lieu important de la monarchie capétienne : y sont enterrés les rois, leurs femmes et les enfants royaux et parfois quelques grands personnages de l’État. Elle a aussi la garde des insignes de la royauté : les objets du sacre — qui se déroule traditionnellement dans la cathédrale de Reims — et l’oriflamme (la bannière de ralliement au roi durant les batailles).
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Une tribune libre de Paysan Savoyard


Relayant et validant les attaques portées contre la société française et contre la civilisation européenne par une partie importante des personnes d’origine étrangère résidant en France, la classe dirigeante considère que la France doit profondément changer. On nous demande de changer sur cinq points fondamentaux, tous liés à la question du rapport à l’étranger : nous devons abandonner le cadre national, présenter des excuses, abandonner certaines de nos règles, accepter une modification de notre peuplement et renoncer, enfin, à notre culture et à notre identité.

On nous demande d’abord de renoncer au cadre national, au profit de la mondialisation.

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samedi 4 juillet 2009

L'épreuve de la Foi : ne crains pas, le Seigneur passe...

La foi ne doit pas rester théorie, par Mgr Luciano Alimandi
«Puis il monta dans la barque, suivi de ses disciples. Et voici qu'une grande agitation se fit dans la mer, au point que la barque était couverte par les vagues. Lui cependant dormait.
S'étant approchés, ils le réveillèrent en disant : «Au secours, Seigneur, nous périssons !».
Il leur dit : «Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ?»
Alors, s'étant levé, il menaça les vents et la mer, et il se fit un grand calme.
Saisis d'étonnement, les hommes se dirent alors : «Quel est celui-ci, que même les vents et la mer lui obéissent ?» (Matthieu 8, 23-27).
Dans l’Evangile, il y a le rappel continu de Jésus aux Apôtres et à ceux qui veulent le suivre, à avoir la foi en Lui, à ne pas céder à la tentation – la plus insidieuse pour tout croyant – de douter de sa Toute-Puissance.
C’est par la foi en Dieu que nous sommes sauvés, justifiés (cf. Romains 3, 28) ; c’est pourquoi la foi est si importante et centrale dans l’enseignement de Jésus : «Tout ce que vous demanderez avec foi dans la prière, vous l’obtiendrez» (Matthieu 21, 22). Et l’on peut très bien comprendre la question du Seigneur : «Quand le Fils de l’Homme viendra, trouvera-t-il encore la foi sur la terre ?» (Luc 18, 8).
En théorie, nous pouvons dire, avec une certaine facilité, que nous avons la foi dans le Seigneur, que nous nous abandonnons au dessein de sa Divine Providence ; mais quand, dans la pratique, les choses ne vont pas comme nous les avions désirées, prévues ou programmées, alors, continuer à avoir la foi en Jésus est seulement possible si on Lui fait le don de toute notre propre être.
C’est ce que nous rappelle le Saint-Père : «La foi ne doit pas rester une théorie : elle doit être vie» (Benoît XVI, homélie du 29 juin 2009).
On pourrait dire que l’acte de foi, l’acte de foi le plus profond en Lui, est vraiment tel quand il apporte avec soi le don total de nous-mêmes : «en nous expropriant» de notre «moi», nous en faisons un don à Dieu, jusqu’à ce que les mille et une préoccupations de la vie ne se mettent plus comme obstacle entre nous et Lui.
L’épisode des Apôtres, bouleversés par la tempête, dans la barque remplie d’eau et qui coule, est emblématique et toujours riche de significations actuelles pour notre vie de foi. Dans cette «barque» les Apôtres, expérimentent, dans la pratique, que leur existence est en jeu, suspendue entre la vie et la mort, entre le salut et la débâcle totale. Mais Jésus dort !
Au moment précisément du besoin le plus grand de son intervention, il se produit, de manière inexplicable, qu’il est en train de dormir. Devant cette situation, la foi des Apôtres et la nôtre sont mises à dure épreuve.
L’épreuve de foi se manifeste quand quelque chose, à quoi nous tenons beaucoup, est perdu ; le «terrain» cède à l’improviste sous nos pieds ; les attentes sont déçues ; les événements jouent contre nous ; la maladie ou la mort se présentent…
Tout cela , quand cela se produit, nous dit clairement que c’est le moment de l’épreuve, et que le Seigneur, donc, est en train de «passer» dans notre vie pour nous demander une foi plus profonde, en nous répétant à nous aussi : «Ne crains pas, continue seulement à avoir la foi» (Marc 5, 36).
Même si, à nos yeux, il est en train de dormir, Il est là, au milieu de l’épreuve, dans notre barque elle-même en proie aux vagues. Ces vagues lui servent pour faire «sursauter» notre peu de foi, qui s’est probablement endormie, ou qui court le risque de s’endormir. Ce n’est pas Lui, alors, qui dort, c’est nous qui nous endormons s’Il ne nous tient pas éveillés !
Quand l’épreuve est intense, comme pour les Apôtres dans la barque, alors, avec l’occasion précieuse pour «vérifier» si notre foi est théorique ou pratique, est alors offert un défi pour une foi non conditionnée et tournée vers les résultats terrestres, mais toute centrée dans le Seigneur.
Ce Jésus qui dort, c’est-à-dire qui n’intervient pas en notre faveur – c’est au moins comme cela que nous le ressentons au moment de l’épreuve – c’est comme s’il nous défiait, avec bienveillance, pour nous aider à parvenir à une foi qui se nourrisse seulement de confiance dans son Amour.
Comme un Papa qui défie son propre enfant pour lui demander de se fier aveuglément en lui.
En effet, c’est seulement dans la foi «aveugle», c’est-à-dire dans l’abandon total à Jésus, que se produisent dans la vie les plus grands miracles, qui ne sont pas ceux de nature matérielle mais spirituelle : ils provoquent dans l’âme une vraie conversion, un élan vers les choses éternelles, divines, en laissant le cœur dans une sainte indifférence pour tout le reste qui, en revanche, passe.
Une telle foi a fait dire à Sainte Thérèse de Jésus : «Que rien ne te trouble, que rien ne t’effraie. Tout passe, Dieu ne change pas. La patience obtient tout. Celui qui a Dieu ne manque de rien. Dieu seul suffit» (Poésie, 90).
On ne peut affirmer que «Dieu seul suffit» que lorsque l’on est capable de traverser l’épreuve en attendant tout de Dieu, sans rien lui demander, sans le réprimander en aucune manière. Il faut le laisser libre d’agir comme quand il veut, s’il le veut, et avec ses temps qui ne sont pas les nôtres. Sainte Thérèse d’Avila qui connaissait bien les «temps» de cette action divine, a déclaré très justement que «la patience obtient tout».
Certes, nous ne faisons pas belle figure à réveiller brusquement Jésus, comme l’ont fait les Apôtres en proie à la peur qui venait du doute, ou à le réprimander comme l’a fait Marthe, toute prise par les préoccupations : «Seigneur, tu ne te soucies pas que ma sœur m’a laissée seule à te servir ? Dis-lui donc qu’elle m’aide» (Luc 10, 40). Marthe, comme nous arrive à nous aussi, reproche à Jésus le fait qu’il n’intervient pas en sa faveur, qu’il ne fait pas tout ce qu’elle croit être juste en ce moment précis.

Pendant l’Année Sacerdotale, où le Curé d’Ars est proclamé comme exemple pour nous tous, prêtres, la vie de foi du Ministre Sacré peut se renforcer sur le modèle des Saints, à partir du modèle incomparable de la Vierge Marie. A cette école, on apprend à «laisser faire Dieu», à ne rien mettre avant Lui, en cherchant seulement sa Volonté qui est souvent mystérieuse, mais qui, infailliblement, se réalise pour tous ceux qui, avec une foi solide, ne veulent rien Lui refuser et lui donnent «carte blanche».
Sur une feuille blanche, toujours purifiée par les Sacrements de la Réconciliation et de l’Eucharistie, par la vie de prière et de charité, le Seigneur peut écrire ce qu’Il veut, même si, comme on dit, Il écrit droit sur des lignes courbes !
Faisons en sorte de pouvoir toujours dire à Jésus, en toute honnêteté : «Sonde-moi, ô Dieu, connais mon cœur, scrute-moi, connais mon souci ; vois que mon chemin ne soit pas fatal ; conduis-moi sur une voie d’éternité» (Psaume 139 [138], 23-24).

L’apostasie silencieuse, par l’Abbé Nicola Bux et l’Abbé Salvatore Vitiello

... Il y a cette tentative de réduire l’Eglise à une agence mondiale humanitaire, et l’utopie que l’unité des nations puisse être réalisée par les organismes internationaux, et non pas par le Christ.
Mais le Seigneur, même s’il dort dans la barque pendant la tempête, au moment final, se réveillera et apaisera les flots. Puis il reviendra à nous et nous demandera pourquoi nous avons eu si peu de foi. Dans l’intervalle, nous portons la Croix. Nous observons la trahison. Nous souffrons.
Newman écrit encore : «Le but du Diable, quand il sème la révolution dans l’Eglise, c’est de la jeter dans la confusion, pour que son attention soit détournée, et que ses énergies soient dispersées. De cette manière, nous sommes affaiblis au moment de l’histoire où nous aurions besoin d’être plus forts».
«Pourquoi le Saint-Père n’agit-il pas ? Ne peut-il imposer l’obéissance à ces Prélats ?». «Il l’a fait maintes fois et de la manière la plus chrétienne. Mais il ne commande pas une police, ou une armée. Récemment, il a été plus ferme avec les dissidents […]. Mais la solution n’est pas l’autoritarisme, parce qu’il jetterait seulement de l’huile sur le feu de la révolte. Le Saint-Père travaille tant qu’il y a la lumière. Il nous rappelle à tous Celui qui a porté la Croix et qui est mort sur elle. Dans ses mains, il porte seulement cela, une Croix. ; Il parle toujours du triomphe de la Croix. Ceux qui ne veulent pas écouter ne répondront pas à Dieu» (Ibidem, Pages 402-403).

L'Eglise et le monde : non au dialogue consensuel

De Mgr Marc Aillet, dans L'Homme Nouveau :
"D’une manière très globale, nous constatons que les repères sont brouillés. Les gens n’ont plus de critères de discernement pour opérer un choix libre. Ils se trouvent de ce fait encore plus vulnérables par rapport à des actes posés par l’extérieur, par des pressions morales, par des médias qui font l’opinion publique. L’Église a donc l’impérieux devoir d’avoir une parole claire et sans concession sur tous les sujets qui touchent à la morale. J’estime que pour qu’un débat soit vraiment démocratique, il faut que l’on puisse exprimer ses convictions, sans avoir à s’excuser. Il ne faut pas que l’Église se contente d’entrer dans un dialogue consensuel avec le monde. Elle a longtemps semblé croire que le monde désire dialoguer avec elle. Ce n’est pas le cas ! Et si c’était vraiment le cas, peut-être serait-ce l’indice que le sel s’est affadi. Pour ma part, je crois en la mission prophétique de l’Église. Cette mission prophétique n’est pas soumise aux lois de la communication. Si Jésus avait soumis son annonce à la communication, cela se saurait, et il ne serait certainement pas mort sur la Croix pour nous sauver."
via le Salon Beige

Prière pour les vocations

Esprit-Saint,
tu es le feu que Jésus ressuscité a allumé
sur la terre des hommes
pour leur révéler l’amour sans mesure du Père.
Brûle encore aujourd’hui le coeur des jeunes,
afin que, laissant tout pour suivre le Christ,
ils découvrent la vraie joie des disciples.
Appelle-les, chercheurs passionnés du Dieu vivant,
sur le chemin de la vie monastique et cistercienne.
Accorde à l’Alsace et à notre monastère d’Oelenberg
la grâce d’accueillir et de former des religieux fervents et généreux,
dévoués entièrement à ta Gloire et au salut des âmes.
Esprit d’Amour, donne à tous ces jeunes que tu appelles
le courage et la foi. Et que Marie, humble servante du Seigneur,
livrée à ton Souffle de liberté,
les accompagne sur ce chemin de lumière et de vie.
Par Jésus le Christ notre Seigneur.
AMEN.

Les Moines du monastère d’Oelenberg ont prié pour les vocations hier soir.
Merci pour vos prières.

Prions pour nos prêtres souvent épuisés...
On apprend que de plus en plus de jeunes prêtres tombent malades (souvent gravement), qu'ils sont épuisés au bout de seulement quelques années de ministère paroissial et obligés de prendre une année sabbatique pour se reposer. Que se passe-t-il ? Quand on les interroge, ils se disent surmenés, épuisés par la "réunionnite" stérile qui les oblige à aller d'un clocher à l'autre et leur interdit la prière, le calme, le silence, le ressourcement. Ils sont aussi démoralisés par le fait que dès qu'ils souhaitent appliquer les directives magistérielles, ils sont repris par un vicaire épiscopal qui donnera toujours raison aux laïcs venus se plaindre contre le prêtre qui ne fait qu'obéir au Successeur de Pierre.
(Notre Dames des Neiges)

La CFTC invite les travailleurs chrétiens à agir...

Confédération Française des Travailleurs Chrétiens
13 rue des Ecluses St Martin – 75010 PARIS
Téléphone 01 44 52 49 00 – Télécopie 01 44 52 49 18

Chers amis,
La dernière mouture de la proposition Mallié va être présentée le 7 juillet à l’Assemblée.
Ne nous y trompons pas, ce texte présentée comme une version “light” est toujours une menace redoutable de généralisation du travail du dimanche.
Beaucoup de parlementaires, à droite comme à gauche, ne sont pas dupes du discours “politiquement correct” qui entoure ce projet, discuté sans aucune visibilité sur ses conséquences : en témoignent les polémiques actuelles sur la définition des zones touristiques, sur le paiement double, sur le volontariat, et l’aménagement du territoire.
Il est important de continuer à nous battre : pendant les 50 heures de discussion qui vont avoir lieu, il faut absolument soutenir les initiatives visant à contrecarrer l’adoption de ce texte. C’est pour cela que votre soutien est TRES IMPORTANT et URGENT.


Deux façons de maintenir la pression :

- écrire à votre député un courrier lui signalant votre opposition au texte, en développant les arguments qui vous touchent le plus

- signer la pétition électronique que vous trouverez à cette adresse :
http://www.cftc-paris.com. La copie des messages est envoyée aux députés concernés. Si vous avez déjà signé, transmettez cette invitation à le faire à tous vos amis, collègues de travail, connaissances, famille, etc.
Nous vous recommandons aussi de consulter l’excellent site spécialisé sur ce sujet :
www.travail-dimanche.com. Vous y trouverez des arguments propres à nourrir votre courrier à votre député !

Très cordialement
Joseph Thouvenel
Secrétaire Général Adjoint

Source Les Zouaves du Pape

L’affaire de l’encyclique volée

...ce pourrait être le titre d’un roman sur l’encyclique sociale de Benoît XVI, Caritas in Veritate. Mais l’opération est un flop. C’est en effet le titre choisi par Marco Tosatti, dans son blog du quotidien La Stampa à propos d’un événement, inédit, souligne-t-il, dans l’histoire des publications pontificales. Selon Tosatti, vendredi 27 juin, dans l’après-midi, des «messagers fiables» ont remis aux rédactions de différents quotidiens romains, mais pas à tous, des «enveloppes mystérieuses anonymes» au contenu «explosif». À l’intérieur, indique-t-il, «cinq dossiers rédigés avec soin, qui constituent une synthèse et une anticipation, complétée par des extraits bien précis de la troisième encyclique de Benoît XVI, La Charité dans la Vérité»
Il ne semble pas que le coup d’audace – ou d’espionnage – ait fait couler beaucoup d’encre. En revanche, le dimanche 29 juin à midi, tous les média bien informés étaient branchés sur la place Saint-Pierre pour le scoop du Pape lui-même : le Saint Père a donné les clefs de lecture de sa prochaine encyclique après l’Angelus.
Le texte de Caritas in Veritate sera disponible à midi le 7 juillet, en français, en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais. Une date stratégique, à la veille du sommet international du «G8» qui se tiendra du 8 au 10 juillet 2009 sous présidence italienne à L’Aquila, la cité dévastée par le séisme du 6 avril dernier.
Source Les Zouaves du Pape

vendredi 3 juillet 2009

Gymnopédies II - Satie

Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,1-6.

Dimanche 5 juillet 2009
Jésus est parti pour son pays, et ses disciples le suivent.

Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. Les nombreux auditeurs, frappés d'étonnement, disaient : «D'où cela lui vient-il? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains?
N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ? Ses soeurs ne sont-elles pas ici chez nous?»
Et ils étaient profondément choqués à cause de lui.

Jésus leur disait : «Un prophète n'est méprisé que dans son pays, sa famille et sa propre maison.»
Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains.
Il s'étonna de leur manque de foi. Alors il parcourait les villages d'alentour en enseignant.

«Heureux ceux qui croient sans avoir vu»

Saint Augustin (354-430),
évêque d'Hippone (Afrique du Nord)
et docteur de l'Église - Sermon 88

La faiblesse des disciples était tellement chancelante que, non contents de voir le Seigneur ressuscité, ils voulaient encore le toucher pour croire en lui. Il ne leur suffisait pas de voir de leurs yeux, ils voulaient approcher leurs mains de ses membres et toucher les cicatrices de ses récentes blessures. C'est après avoir touché et reconnu les cicatrices que le disciple incrédule s'est écrié : «Mon Seigneur et mon Dieu !» Ces cicatrices révélaient celui qui, chez les autres, guérissait toutes les blessures. Est-ce que le Seigneur n'aurait pas pu ressusciter sans cicatrices ? Mais il voyait dans le coeur de ses disciples des blessures que devaient guérir ces cicatrices qu'il avait gardées dans son corps.

Et que répond le Seigneur à cette confession de foi de son disciple qui dit : «Mon Seigneur et mon Dieu» ? «--Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu.»

De qui parle-t-il, mes frères, sinon de nous ? Et pas seulement de nous, mais aussi de ceux qui viendront après nous. Car, peu de temps après, lorsqu'il a échappé aux regards mortels pour affermir la foi dans les coeurs, tous ceux qui sont devenus croyants ont cru sans avoir vu, et leur foi avait un grand mérite : pour l'obtenir, ils ont approché de lui non pas une main qui voulait le toucher, mais seulement un coeur aimant.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,24-29.

Fête de saint Thomas, Apôtre
L'un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau), n'était pas avec eux quand Jésus était venu.
Les autres disciples lui disaient : «Nous avons vu le Seigneur ! Mais il leur déclara : «Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas !»
Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d'eux. Il dit : «La paix soit avec vous !»
Puis il dit à Thomas : «Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d'être incrédule, sois croyant.»
Thomas lui dit alors : «Mon Seigneur et mon Dieu !»
Jésus lui dit : «Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu.»

La trahison des clercs ou l'Europe trahie par ses «élites»

L’Europe entière connaît un profond malaise bien antérieur à l’actuelle crise économique largement lié à la présence de minorités de plus en plus présentes et bien déterminées à s’affirmer par tous moyens au sein des populations d’origine. Ce problème dépasse largement celui de la présence africaine en Europe, même s’il en constitue un des aspects les plus visibles.
Il porte sur le désarroi d’une soi-disant élite intellectuelle européenne, bureaucrates, essayistes, journalistes, enseignants, hommes politiques et philosophes de tout poil qui projettent sur l’Europe toute entière leur désarroi et leur vide intérieur. C’est bien cette «élite» qui doute d’elle-même, de son identité, de son histoire, et, en fin de compte, de son propre destin qui a construit le naufrage européen des trente dernières années.
Ce désarroi se focalise aujourd’hui sur le phénomène le plus visible qui est celui de l’immigration, et notamment en provenance d’Afrique noire, qui n’en est pourtant, à tout prendre, que le prolégomène.
Car l’Europe, repue et rassasiée d’une longue croissance quasi ininterrompue, sûre d’elle-même, de sa sécurité interne et externe, s’était voulue pendant plus de trente ans ouverte à tous les courants du monde et dispensatrice d’un message généreux à l’usage de l’humanité toute entière.
Elle s’était voulue accueillante sur son sol à à tous, sans distinction de race, de religion, de coutumes ou de mœurs, convaincue qu’elle était de son invulnérabilité culturelle et de sa capacité à absorber sans heurts ni frictions ces populations hétérogènes venues des coins les plus reculés de la planète. Au demeurant, le Nouveau Monde n’était-il pas là pour faire la leçon à l’Ancien et lui donner le secret magique d’une intégration réussie et porteuse de puissance et de prospérité ?
Allant plus loin sur le chemin du renoncement, l’Europe avait prétendu forger une nouvelle identité sur les décombres des sociétés et des nations qui la composent.
Elle a été victime d’une prodigieuse naïveté sciemment entretenu par ses élites ignares et amplifiée par des médias complaisants sur les bienfaits supposés d’une immigration de masse destinée à combler le déficit des naissances, payer les retraites et sauver la croissance, tout en réalisant une coexistence heureuse entre autochtones et allochtones.
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Le réveil sera cruel. Car l’Europe se réveille de ce long sommeil onirique profondément menacée de l’intérieur et sans doute bientôt de l’extérieur. Tant il est vrai «qu’aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur, qu’il ne se soit préalablement suicidé… Une société, une civilisation ne se détruisent de leurs propres mains que lorsque elles sont cessé de comprendre leurs raisons d’être».

jeudi 2 juillet 2009

Un prêtre catholique caillassé à Toul

A la chapelle de la Croix-de-Metz, à Toul, les vitres volent en éclat, la croix a été recouverte d'un tissu noir... Le prêtre fait l'objet de menaces. Excédé, il quitte le quartier.
« C'est décidé, je pars. Ça devient insupportable. Depuis pratiquement une semaine, c'est tous les soirs ! » Dépité, contrarié, déçu, fâché ? Les mots sont faibles pour exprimer le ressenti de l'abbé Noël. Depuis plusieurs jours, en effet, à la tombée de la nuit, le curé de la Croix-de-Metz semble être la cible d'un groupe de jeunes. Pour des raisons qu'il ignore, pierres et cailloux pleuvent sur les vitres de l'étage de la chapelle où il a élu domicile depuis 2002. « Jusqu'à l'année dernière, je n'avais jamais rencontré de problème », confie l'homme d'Eglise. « Depuis un an, je dirais que ce genre d'incident se produit irrégulièrement. Mais depuis mercredi dernier, ça ne s'arrête plus ou presque. A chaque fois, à partir de 21 h 30... »

Le Sang du Christ


Agnes de Ave Marie Corse
souffrant la Passion de Jésus


mercredi 1 juillet 2009

Enfant de Fiv et l'effet "pièce du puzzle manquant"...

Fécondation in vitro
Témoignage de S.
J'ai 20 ans et j'existe grâce à un don de spermes. Mon frère aussi.
Depuis mon enfance, et même avant de savoir que j'étais un "enfant de fiv", la question des origines me préoccupe.

Personne ne devrait pouvoir juger à notre place, nous n'avons pas choisis la manière dont nous avons été conçus, et j'aimerai pouvoir dire sans avoir l'impression de mentir "voici mes origines, mon histoire, ma culture" car je pense que les "liens du sang" y jouent malgré tout un rôle ; en plus de celui exercé par ceux qui nous ont vu grandir, et cela m'est presque insupportable de voir que cette décision ne m'appartient pas, finalement, mais a été prise par des gens que je ne pense pas en mesure saisir notre ressenti.

Si la levée d'anonymat est permise, je ne souhaiterai pas connaître le donneur dans sa sphère privée et ne me sentirai aucunement comme sa fille (et malheureusement ceci a l'air d'être le fantasme de nombreux partisans du "contre"), eh bien non j'ai juste envie de savoir d'où viennent ces cheveux blonds, ces yeux verts et ces taches de rousseur que je ne retrouve nulle part dans toute ma famille du côté maternel, même si cela peut être angoissant pour les parents, il est sûr que s'ils ont su nous élever avec amour, le fait de connaître le visage ou par exemple quelques fragments de vie du donneur ne remettrons aucunement en cause les liens établis.

Malgré tout je suis consciente des dérives que cela pourrait entraîner, mais je pense qu'on ne peut pas juger à notre place notre ressenti et cela est le plus souvent fait par des personnes non concernées par la situation, qui ont en main toutes les cartes de leur généalogie et qui ne peuvent pas comprendre l'effet "pièce du puzzle manquant"...

La Bosnie vit un processus d'islamisation

Le préfet de la congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique, le cardinal Franc Rodé, après sa visite en Bosnie, du 19 au 21 juin, a déclaré :
"La Bosnie vit un processus d'islamisation et Sarajevo est devenue une ville musulmane (...) les catholiques ont été les principales victimes de la guerre et que beaucoup ont fui le pays (...) Beaucoup sont partis parce que leurs maisons ont été incendiées, d'autres à cause des pressions et de la peur de perdre la vie. De nombreux prêtres et religieux ont été assassinés. Des églises et des monastères ont été incendiés ou détruits (...) Ces dernières années, plus de 100 mosquées ont été construites, dans des lieux où il n'y en a jamais eu. Il y a donc une volonté d'islamisation dans la région de Sarajevo (...)"
Et en France ?

Et, Jacques Attali devint Dieu

• Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors cher à la société ; il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement, plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.
• On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et de créer ainsi un marché.
• Je crois que dans la logique même du système industriel dans lequel nous nous trouvons, l’allongement de la durée de la vie n’est plus un objectif souhaité par la logique du pouvoir.
• L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté, et la liberté fondamentale c’est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société.
• L’euthanasie deviendra un instrument essentiel de gouvernement.
Extraits de L’homme nomade , Ed. Le Livre de Poche, 2005
source

Travail dominical : NON !

L'Assemblée se prépare à examiner la quatrième version de la proposition de Loi Mallié. Cette nouvelle version est toujours un véritable cheval de Troie pour la généralisation du travail du dimanche.
La Commission des Affaires Economiques a rendu son avis, le 17 juin, et la proposition doit être présentée à l'Assemblée le 6 juillet prochain.
Mais tout n'est pas perdu, de nombreux députés UMP, MODEM, PS et PC sont conscients de la perversité du texte, et même s'ils ne peuvent pas toujours le dire, il faut continuer à se battre contre cette proposition ! En effet, c'est EN CE MOMENT que se discutent les amendements qui vont considérablement réduire, ou élargir le champ de cette future loi. Il FAUT MAINTENIR LA PRESSION, pour soutenir les amendements restrictifs !
Il y a deux opérations URGENTES que vous pouvez faire :- l'UMP vient d'ouvrir un blog sur ce sujet : il est très important que vous y mettiez un message sur l'importance du repos dominical, l'équilibre excellent de la loi de 1906, les risques que cela fait poser sur le commerce de proximité, le cheval de troie que cela représente, etc. L'UMP est très attentive à ce genre de signal, et va très vite remonter au Chef du gouvernement qu'un déluge de messages défavorables inonde le blog.
C'est ici.
- il est important de continuer à mobiliser sur la pétition ! Signez-la depuis toutes vos adresses mail (elle n'accepte pas de doublons d'adresse), faites signer toute votre famille (au besoin, ouvrez de nouveaux comptes mail, par exemple sur gmail, c'est gratuit !), et incitez tout votre carnet d'adresse à la soutenir ! La copie des messages est envoyée automatiquement aux députés concernés, et nous pouvons vous dire que ce n'est pas sans effets !
C'est ici.
NON au TRAVAIL DOMINICAL ! Vive le Dimanche libre !
(Transmettez ce message à tout votre carnet d'adresses !) Cité et Culture

mardi 30 juin 2009

Bac : les croix qui dérangent


Deux examinatrices à l'oral du baccalauréat de français se sont plaintes jeudi et vendredi de la présence de croix dans des salles d'examen du lycée privé Saint-André de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), a-t-on appris lundi de sources concordantes.

"Deux professeurs ont demandé à retirer les croix mais c'est chose impossible car il n'y a pas de raison de le faire, comme me l'a indiqué le directeur de la maison des examens d'Arcueil (SIEC)", a déclaré à l'AFP Gérard Meunier, le proviseur de ce lycée catholique.

"Je comprends, je suis d'une grande tolérance mais il est difficile de retirer tous les signes religieux d'une école catholique", a-t-il ajouté, en précisant qu'il s'agissait du "premier" incident de ce type dans son établissement, qui est un centre d'examen depuis une dizaine d'années.

Les deux examinatrices, qui enseignent dans d'autres lycées, ont été remplacées pour cette épreuve, selon le SNES-FSU de Créteil.

La direction des affaires juridiques va être saisie
Suite sur le Figaro
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Un peu de Koz toujours ça fait du bien :

...Des crucifix dans un bahut ? Sacrebleu, où donc étions-nous ? A La Réunion ? En Vendée, après Cholet, à droite après le type avec la faux et les sabots ? Mais point, mes amis, point, vous n’y êtes pas1 : nous étions à Choisy-le-Roi (on sent le truc déjà pas très républicain), au Lycée Saint-André. Argh, greumeubeuleu, fait le syndicaliste en colère, qui s’étouffe d’indignation, pendant que pleuch pleuch la bave s’échappe de sa bouche en jets continus et directionnels pour peu qu’un catholique s’avise de passer à proximité. Soit dit en passant et croyez-en ma pratique, quelle que soit votre envie de le faire, rangez les gousses d’ail : même si les crucifix provoquent chez eux des réactions étonnantes, il s’agit vraisemblablement davantage d’un syndicaliste que d’un vampire.

La suite

La foi "adulte"

Extrait de l'homélie de Benoît XVI lors des vêpres de clôture de l'année paulinienne :

"Le mot « foi adulte » dans les dernières décennies est devenu un slogan diffus. On l'entend souvent dans le sens de l'attitude de ceux qui ne prêtent plus écoute à l'Église et à ses Pasteurs, mais choisissent de façon autonome ce qu'ils veulent croire et ne pas croire - une foi « fai da te » (à la carte), donc. Et on présente comme « courage » le fait de s'exprimer contre le Magistère de l'Église.

En réalité, pourtant, il n'y a pas besoin de courage pour cela, parce qu'on peut toujours être sûr des applaudissements publics. Du courage, il en faut plutôt pour adhérer à la foi de l'Église, même si cela contredit le « schéma » du monde contemporain. C'est ce non-conformisme de la foi que Paul appelle une « foi adulte ». Il qualifie au contraire d'enfantin le fait de courir derrière les vents et les courants du temps.

Ainsi cela fait partie de la foi adulte, par exemple, de s'engager pour l'inviolabilité de la vie humaine dés le début, s'opposant en cela radicalement au principe de la violence, justement aussi dans la défense des créatures humaines les plus sans défense. Cela fait une partie de la foi adulte, de reconnaître le mariage entre un homme et une femme pour toute la vie comme système du Créateur, réaffirmé à nouveau par le Christ. La foi adulte ne se laisse pas transporter ici et là par n'importe quel courant. Elle s'oppose aux vents de la mode. Elle sait que ces vents ne sont pas le souffle de l'Esprit Saint ; elle sait que l'Esprit de Dieu s'exprime et se manifeste dans la communion avec Jésus Christ."

Source Le Salon Beige

La croix moquée à la gay-pride de samedi dernier

On reconnaît derrière l'église Notre-Dame des Champs. Source e-deo

dimanche 28 juin 2009

La soutane hier, la burqa aujourd'hui


Quelques exemples de tolérance laïque. Ne faisons pas comme nos amis collabos qui, pour quelques prébendes et quelques bénéfices sociaux ou mondains, oublient le passé et finissent par en nier l'existence même, pendant qu'ils manifestent par ailleurs une névrotique repentance. Marchons masqués, mais marchons contre l'ennemi, ennemi d'hier, ennemi d'aujourd'hui.

La grimace de la mort et le sourire de satan


Vu sur le bal des dégueulasses :
La photo illustre l'exposition des momies des carmélites devant leur couvent, le 20 juin 1936 à Barcelone. Un milicien espagnol se moque de l'une d'elle.
Hellfest 1936 : République et satanisme : une longue histoire d'amour. Laideur, haine de l'homme, nihilisme, rébellion stérile qui ne peut plus rien sauf déranger les morts. Concile cadavérique pour humain terminal. La photo illustre les nombreuses profanations de sépultures et d'églises par les républicains espagnols. Qui sont dans la parfaite lignée des actes de la sans-culotterie*, des soldats napoléoniens (en Espagne, là encore...), des bolchéviques. C'est un atavisme : la républicaille adore les profanations. Une des raisons pour lesquelles les paysans, même les plus partageux du monde, finissent par courir après le bolcho avec des fourches. Et par acclamer un général d'opérette au port altier.
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Une lamentable appropriation du Messie

Mahomet dénie au Christ sa qualité de Fils de Dieu :

"Ô gens du Livre (Chrétiens), n'exagérez pas dans votre religion, et ne dites d'Allah que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n'est qu'un Messager d'Allah, Sa parole qu'Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en Ses messagers. Et ne dites pas “Trois”. Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Allah n'est qu'un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C'est à Lui qu'appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Allah suffit comme protecteur." (S.4, v.171).

En fait, voilà où Mahomet veut en venir :

Et quand Jésus fils de Marie dit : “ Ô enfants d'Israël, je suis vraiment le Messager d'Allah [envoyé] à vous, confirmateur de ce qui, dans la Thora, est antérieur à moi, et annonciateur d'un Messager à venir après moi, dont le nom sera “Ahmad”. Puis quand celui-ci vint à eux avec des preuves évidentes, ils dirent : “C'est là une magie manifeste”. (S. 61, v.6)

Mais là, on atteint le sommet du ridicule :

"Et à cause leur parole : “Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d'Allah”... Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié; mais ce n'était qu'un faux semblant ! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l'incertitude : ils n'en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l'ont certainement pas tué". (S.3, v.157)

En résumé, Jésus n'est que le Prophète annonçant Muhammad, grâce à Marie que les musulmans honorent en tant que mère du Messie. Ce qui est risible, c'est d'affirmer que la crucifixion du Christ n'est qu'une mise en scène! Pour notre "prophète", la Trinité, c'est le Père, Jésus et Marie et non le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

Par PATRICK FERNER Source

L'islam : une hérésie blasphématoire !

L'islam : une hérésie blasphématoire !

Auteur : Patrick Ferner

Lorsque les chrétiens dénoncent les crimes de l'islam, les musulmans leur renvoient ceux de l'église catholique : "De fait, l'Église catholique n'est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L'Inquisition, la chasse aux sorcières, l'exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l'islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l'Église. Aucune des fautes de l'Église ne plonge ses racines dans l'Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l'institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d'amour, Mahomet un maître de haine."
Source Isabelle des Charbinères

Pourquoi je suis vivement favorable au port du voile


Pourquoi je suis vivement favorable au port du voile

Quand je croise une femme en burqah durant mes voyages dans les grandes villes, je ne dirais pas que j’en ressens une impression très positive. Ca me rappelle que dans certains quartiers, je ne suis pas vraiment dans mon pays tellement le taux d’immigration massive y est élevé. La burqah souligne au centuple ce que je discerne comme une “différence”, un phénomène qui s’avère très problématique puisque certains pourraient s’en servir en la montrant du doigt pour engendrer de graves tensions sur mon propre sol. Cette “richesse multiculturelle”, personne ne l’a souhaitée, mis à part nos élites au pouvoir.

C’est précisément ce qui me pose problème. Les mêmes qui usent et abusent de l’immigration massive pour faire baisser nos salaires, monter le chômage, nous métisser et nous déraciner pour nous transformer tous en bétail à exploiter, sont les mêmes personnes qui nous expliquent à présent qu’il faudrait interdire la burqah. Pourquoi faire ? Pour engendrer encore plus de tensions ou pour transformer les petites afghanes et Pakistanaises en trainées occidentales ?
[...]
Le fait d’être Catholique est-il une raison pour souhaiter aux non-Catholiques ce que je ne souhaite pas pour mes frères et soeurs en religion ? Je ne souhaite pas le modernisme dans la tenue vestimentaire, alors pourquoi donc est-ce que je le souhaiterais pour les autres ?

Source via Isabelle des Charbinières

Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc 5,21-43

Dimanche 28 juin 2009
Jésus regagna en barque l'autre rive, et une grande foule s'assembla autour de lui. Il était au bord du lac. Arrive un chef de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses piedset le supplie instamment : « Ma petite fille est à toute extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu'elle soit sauvée et qu'elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu'elle l'écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans. . . -Elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans aucune amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré -. . . cette femme donc, ayant appris ce qu'on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Car elle se disait : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » A l'instant, l'hémorragie s'arrêta, et elle ressentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu'une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui répondaient : « Tu vois bien la foule qui t'écrase, et tu demandes : 'Qui m'a touché ? ' » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait ce geste. Alors la femme, craintive et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Mais Jésus reprit : « Ma fille, ta foi t'a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. » Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre pour annoncer à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. A quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de la synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l'accompagner, sinon Pierre, Jacques, et Jean son frère. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l'agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L'enfant n'est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l'enfant, et ceux qui l'accompagnent. Puis il pénètre là où reposait la jeune fille. Il saisit la main de l'enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher -elle avait douze ans. Ils en furent complètement bouleversés. Mais Jésus leur recommanda avec insistance que personne ne le sache ; puis il leur dit de la faire manger.